Matricielle? Pondérée centrale? Spot? On en perd son latin! Quelle mesure d’exposition choisir? Est-ce si important? Pourquoi se casser la tête alors que le mode automatique est là pour nous simplifier la vie? Vraiment?

À première vue, le mode automatique a l’air séduisant et facile, il l’est certes, mais les résultats nous laissent (la plupart du temps) sur notre faim. Voire frustré! Image trop exposée, ou trop sombre, le ciel est blanc, la neige est grise, le sable est brunâtre, les chutes sont délavées, etc.

Ça vous dit quelque chose?

Sortir à l’extérieur des modes automatiques va nous permettre de mieux maîtriser les résultats et obtenir des photos à la hauteur de nos attentes.

Mesure de la lumière : quel mode d’exposition choisir?

La mesure multizone ou évaluative

 

La mesure multizone, appelée également matricielle chez Nikon, ou évaluative chez Canon, est l’option recommandée dans la plupart des manuels d’utilisation. L’analyse de la lumière s’effectue sur l’ensemble du viseur et prend en compte différents paramètres selon chaque fabricant.

Elle permet d’avoir des photos correctement exposées dans la plupart des situations, si l’exposition est uniforme sur l’ensemble de la scène,bien entendu. Toutefois, si les zones de l’image sont fortement contrastées; contre-jour, ou grande partie de ciel avec paysage, les résultats seront insatisfaisants.

300mm – ISO 320 – f5,6 – 1/30 – mesure multizone

La mesure pondérée centrale

Avec la mesure pondérée centrale, l’appareil analyse la lumière sur la partie centrale de l’image. Sur certains boîtiers, la taille de cette zone est réglable dans le menu, allant de 6 mm à 13 mm.

Mesure que j’utilise la plupart du temps, mais il faut savoir jouer avec, en effectuant des corrections d’exposition (-,3, -7, -1, +,3, +,7, +1) selon les circonstances et en vérifiant mon histogramme.

70mm – ISO 125 – f 4,5 – 1/60 – Mesure pondéré centrale

La mesure spot pour une très grande précision

La mesure « spot » privilégie la luminosité du sujet sur un point très précis. C’est celle que je préfère pour les fleurs aux pétales très pâles, les sujets à contre-jour, ou un sujet isolé beaucoup plus éclairé du reste de l’image. Le tout, en déplaçant le collimateur de mon viseur sur le sujet à photographier.

Note : pour obtenir une lecture précise, vous devez placer rigoureusement le collimateur sur la zone à photographier. Si par exemple, c’est le visage d’une personne qui est à contre-jour, vous devez placer le collimateur à cet endroit précis, et non ailleurs, sinon la lecture sera faussée et vous aurez une photo mal exposée.

200mm – ISO 200 – f5,6 – 1/400 – Mesure Spot
Ici, le collimateur a été placé sur le pêcheur

J’espère que cette chronique répondra à vos questions. N’hésitez pas à me laisser un commentaire, j’adore vous lire

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