Je ne réussis pas TOUTES mes photos, est-ce normal ?

réussir toutes ses photos

J’ai fait 13 photos pour réussir celle-ci.

Lors de mon dernier sondage proposé dans ma lettre d’amitié (si vous voulez vous inscrire, c’est par ici), j’ai demandé si on discutait dans un café (avouez que ce serait sympa), quelle question aimeriez-vous me poser.

J’ai reçu pas loin de 375 questions. Wow ! Je me suis rendu compte que vous aviez besoin d’être guidés, encouragés et rassurés. J’ai adoré vous lire ! Toutes les questions étaient pertinentes et auraient alimenté une conversation pendant des jours heures. Hihi !

Y’a des sujets en or dans ces questions. J’ai donc décidé, à l’occasion, de répondre directement sur le blog. J’espère que la formule vous plaira.

doit-on réussir toutes ses photos

Imaginons que nous sommes confortablement installés dans un café, face à face, nous sirotons un thé (ou une tisane si vous préférez), et je vous donne l’opportunité de me poser une question. Pour améliorer votre photographie.

Quel sujet aimeriez-vous aborder ? Je suis certaine qu’une foule de questions fourmillent dans votre  esprit. Mais vous n’avez droit qu’à une seule. Okay, peut-être deux… 😉

Est-ce vraiment possible de réussir toutes ses photos ou est-ce normal que certaines soient bonnes et d’autres pas, ce problème n’arrive-t-il qu’à des débutants ?

Voilà une excellente question. C’est le mythe du photographe qui réussit TOUTES ses photos. Et à tout coup. Si vous croisez un photographe qui prétend que oui, j’aimerais bien lui parler dans le blanc des yeux. Je pense qu’il ne vous dit pas toute la vérité. Et je déteste les menteurs ! Soyons authentiques, voulez-vous ?

À visionner les photos (époustouflantes) sur 500PX ou (renversantes) sur Instagram, nous avons tendance à croire que ces photographes ne font que de belles images, et cela, en tout temps. On ne s’imagine pas le travail qu’il y a derrière, le temps qu’ils ont pris pour procéder au repérage, réaliser une série d’images (pour s’assurer d’en avoir quelques-unes de bonnes) et le temps consacré au post-traitement. Toute cette préparation passe inaperçue, donc on présume que tout est parfait du premier coup.

Détrompez-vous, ce n’est pas le cas. 😉

C’est une fausse croyance de penser que toutes les photos sont réussies du premier coup.

Est-ce normal d’avoir des photos ratées ?

Tout à fait ! C’est normal d’avoir des photos ratées. Vous devez commettre des erreurs pour parfaire votre expérience, et améliorer vos photos. Vous le savez sans doute, et au risque de radoter, pour maitriser la photographie, vous devez pratiquer. Pratiquer. Pratiquer. Encore et encore.

Plus vous serez expérimenté, moins vous ferez d’erreurs, et plus votre ratio de photos réussies augmentera. C’est pour cette raison que les photographes avancés ou experts ont un taux de réussite élevé. Mais ceci ne signifie pas que chaque image enregistrée dans leur boitier est excellente. Certaines le seront, d’autre pas.

réussir toutes ses photos

J’ai fait 27 photos pour en réussir une seule

Confession

Pour ma part, je ne réussis pas toutes mes photos. Il m’arrive de faire des sorties photo, d’enregistrer une tonne d’images et de revenir à la maison pour constater qu’il n’y a rien de bon. Zip, net, rien ! Du moins, à mes yeux.

Vous comprendrez que je suis assez difficile et n’accepte pas de présenter des images qui ne reflètent pas mes standards de qualité. Cette décision dépend d’une multitude de raisons, la composition ne met pas en valeur le sujet, l’impact visuel ne me plait pas, la lumière, le contraste ou l’exposition n’est pas adéquat, etc.

Parfois, je me rends compte qu’une autre perspective aurait été préférable. Je me dis que ce n’est que parti remise. Il est souvent judicieux de se rendre plus d’une fois sur un même site.

D’autre fois, je reviens avec de bonnes photos. Mais pas toutes. Si par exemple, je prends 20 photos de mon sujet, à diverse exposition et composition, il y en aura peut-être 2 à 3 que je vais conserver. Les autres seront supprimées…

Réussir toutes ses photos

4 photos ont été réalisées avant d’être satisfaite avec celle-ci

Oui, mais je suis débutant

Évidemment, si vous êtes débutants, vous ferez des photos qui ne reflètent pas ce que vous avez vu sur place. Votre manque d’expérience vous causera des déceptions. Mais ne vous découragez pas. Vous n’avez pas réussi cette fois-ci, ceci ne veut pas dire que la prochaine fois vous ne serez pas efficace. En photographie, la maitrise de la technique demande du temps.

Chaque fois que vous ratez une photo, vous bonifiez votre expérience.

J’ai lu l’histoire d’un photographe professionnel qui s’est repris jusqu’à cinq fois pour réussir la photo qu’il avait envisagée, et cela dans un autre pays. Cinq essaies, cinq voyages. Ça, c’est de la persévérance mes amis-ies !

Qualités à développer pour s’améliorer : la patience, la persévérance, la détermination, et l’humilité (lire accepter de faire des erreurs).

Résumons

Alors, comme vous pouvez le constater, il est tout à fait normal de ne pas réussir toutes ses photos. D’ailleurs, j’ajouterais que c’est préférable. Et de loin. Imaginez la pression que vous vous donneriez si vous exigiez de réussir TOUTES vos photos ?

Ce serait épuisant ET décevant.

Alors, on lâche prise, on prend un bon respire et on se dit que rater une ou deux photos (voire davantage) ne fera pas de vous un mauvais photographe. Au contraire, vous allez vous en rappeler et bénéficier de vos erreurs. So chill !

réussis toutes ses photos

J’ai anticipé le comportement de Moby, 4 photos furent réalisées avant de saisir le bon moment.

Et vous, est-ce que vous réussissez toutes vos photos ? Ou vous vous permettez d’avoir une marge d’erreur ?

 

Comment progresser en photographie?

Progresser en photographie

Marie du blog, Les Tribulation de Marie, me posait les questions suivantes : est ce que de temps en temps tu passes en revue tes photos pour trouver de nouvelles idées ou pistes d’améliorations? Comment tu te remets en question pour progresser en photo comme tu le fais?

Voilà un sujet qui mérite réflexion!

J’ai dû réfléchir avant de répondre, et remonter le temps, afin de revisiter les 30 années de mes explorations photographiques. Bien sûr, après un certain nombre d’années à pratiquer la même activité, nous évoluons.

Mais quel processus est-il susceptible de nous faire progresser?

En remontant dans le temps, je me suis remémoré certaines réalisations qui ont eu un impact significatif sur le développement de ma démarche photographique.

J’ai donc répertorié 10 stratégies qui pourront, à votre tour, vous faire progresser en photographie. Bonne découverte!

Progresser en photographie

1- Écouter les pulsions qui vous animent

Aussi contre-intuitif que cela puisse paraitre, j’ai découvert la photographie par l’entremise d’une autre passion, la lecture. Eh oui, c’est en lisant un livre d’Antoine Désilets, Apprenez la photographie, que la passion de la photo est née. Curieux, non?

Normalement, on découvre la photo en tenant entre ses mains un appareil photo et en réalisant divers clichés. Pour moi, ce fut l’inverse. La lecture de ce livre m’a complètement habitée et le désir d’acquérir mon premier appareil photo a grandi en moi.

En fait, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises façons d’apprendre pour progresser en photographie. Suivez les pulsions qui vous animent, c’est toujours le signe que vous êtes sur la bonne voie. Donc, si vous avez une idée farfelue qui vous trotte en tête pour réaliser un projet photo, faites-le! Soyez à l’écoute!

Progresser en photographie

2-    Apprendre à maitriser votre appareil photo

Après la lecture du livre d’Antoine Désilets, Apprenez la photographie, j’avais acquis la théorie de base, ne restait plus qu’à l’appliquer. Pratiquer à l’aide de mon appareil, les principes d’ouverture, de profondeur de champ et de vitesse m’ont permis de vraiment saisir ces concepts qui sont, disons-le, un peu complexe.

Voici quelques pistes pour vous aider à progresser :

  • Variez vos ouvertures (de f/2 à f/22), pour vraiment comprendre les répercussions de ce paramètre sur vos photos.
  • Jouez avec les vitesses (de 1 sec à 1/2000 secs), et observez les effets obtenus selon la vitesse choisie.
  • Faites une série d’images en modifiant les ISO (de 50 à 3200 ISO), et remarquez l’incidence qu’il a sur la vitesse votre appareil, ainsi que sur la netteté des détails.
  • Sachez modifier les paramètres de base de votre appareil (ouverture, vitesse, ISO, BDB, Priorité Manuel ou semi-automatique, mise au point), sans devoir sortir le manuel d’instruction. 😉

Progresser en photographie

3 – La patience et la persévérance

La photographie est un univers complexe. Oh, on peut photographier en mode Automatique et en ressentir une grande satisfaction. Si c’est votre cas, tant mieux. Mais si au contraire, vous ressentez de la frustration, parce que votre appareil n’en fait qu’à sa tête, ne désespérez pas. Soyez patient et persévérez.

Un truc est d’éviter de vouloir TOUT apprendre en une seule étape.

La photographie est un univers riche et vaste. Ciblez une méthode à la fois, et apprenez à maitriser une seule technique.

Autre point que j’aimerais ajouter, permettez-vous de faire des erreurs. Sachez que les grands photographes n’ont pas eu leur titre de noblesse du jour au lendemain, ils ont bossé comme tout le monde.

Revenez au mode Automatique pour un certain temps, si cette démarche vous procure de la joie. Autrement dit, réitérez ce que vous êtes habitués à faire pendant un bref instant, oubliez les nouveautés et les sorties de zone que tout le monde recommande. Soyez vous-même et acceptez vos imperfections!

Progresser en photographie

4 – Faire un répertoire de vos meilleures photos

Une façon simple de suivre la progression de votre parcours est de créer un fichier dans lequel vous ajoutez vos meilleures photos. Vous pouvez les identifier par date, et ainsi être en mesure de voir au fil des semaines et des mois, l’évolution de vos prises de vue. C’est beaucoup plus simple (et agréable) de visionner un fichier regroupant tous vos coups de cœur, que de devoir naviguer, un par un, une multitude de fichiers.

Puisque l’année se termine bientôt, pourquoi ne pas sélectionner vos 12 coups de cœur de l’année? Partagez-les sur votre blog ou les réseaux sociaux.

 progresser en photographie

5- Adhérer à un groupe, en ligne ou en personne, pour favoriser l’échange

À l’époque de l’argentique, j’échangeais avec des amis-ies photographes. Comme je travaillais dans le milieu de la photographie, les opportunités de discuter photo ne manquaient pas. Les conversations étaient animées, et chacun aimait bien exprimer son point de vue. Ces discussions me donnaient l’occasion d’apprécier des styles différents du mien.

Mais c’est en 2007, alors que je fais l’acquisition de mon tout premier appareil digital, que je découvre l’immense avantage de la communauté virtuelle.  Je m’inscris sur DeviantArt, site réservé aux artistes, où l’on peut publier ses œuvres. Franchement, ce fut la meilleure décision de ma vie! Par l’entremise des groupes, j’ai énormément appris.

C’est là que j’ai découvert l’utilité d’un fichier RAW, les avantages d’une photo HDR, et bien plus encore! Mais surtout, le soutien de cette communauté.

progresser en photographie

6 – La lecture et le visionnement de vidéos

Bon, vous le savez déjà, je suis une férue de livres, tant virtuels qu’en papier. Les magasines aussi constituent une bonne source d’informations. Les ebook ne sont pas à négliger non plus, vous pouvez apprendre des techniques nouvelles pour vous aider à progresser, et à prix abordable.

Voici quelques titres :

7 – Suivre des formations

Les cours et les ateliers sont sans conteste une façon géniale d’accroitre ses connaissances et de progresser en photographie.  J’ai suivi des ateliers en personne et plusieurs cours en ligne. J’ai un faible pour les cours en ligne, je l’avoue. Ils vous permettent de suivre les modules à votre rythme, dans le confort de votre foyer tout en recevant un enseignement de qualité.

Le critère majeur est d’être discipliné. Car c’est très facile de se dire : bah, je ferais les exercices plus tard… Pour ma part, si je m’inscris à un cours en ligne, je m’engage jusqu’à la fin.

Cours en ligne auxquels j’ai participé :

Creativity and mindfulness avec Susannah Conway

Autoportrait avec Vivienne McMaster

Superhero Life avec Andrea Shear

Oopoomoo Photography avec Darwin Wiggett

Visual Wilderness avec Varina Patel

Tutoriels vidéos avec Chip Philips 

 progresser en photographie

8 – Relever des défis photo

Les défis photo sont très formateurs pour peaufiner votre technique, mais également pour élargir votre vision. Vous pouvez relever le défi en solo ou en duo, ce que j’ai expérimenté avec mon amie Nathalie Lauzon. Le fait d’être engagé avec une autre personne vous motive à aller jusqu’au bout.

Les défis m’ont permis, à plusieurs égards, de maintenir une régularité (la fameuse pratique qui est essentielle quand on veut s’améliorer), d’explorer mon environnement avec un œil avide et curieux, toujours à l’affut d’éléments à photographier.

progresser en photographie

9 – Essayer de nouveaux styles (sortir de sa zone de confort)

La fameuse sortie de zone! Ne dit-on pas que la magie existe à l’extérieur de notre zone connue? Tout à fait! J’ai expérimenté le portrait, sachant très bien que ma nature introvertie n’est pas à l’aise avec ce style. J’ai vécu toutes sortes d’émotions, pas évident de placer un sujet, mais cet exercice a enrichi mon expérience.

Sortir de sa zone de confort permet d’acquérir de nouvelles habiletés, de stimuler sa créativité et découvrir des techniques inexplorées.

progresser en photographie

10 – Ne jamais perdre de vue que l’on fait de la photo d’abord pour soi

Garder le cap sur soi! Ne pas se comparer et éparpiller son regard sur la masse de photos que l’on peut visionner en ligne. Je dis éparpiller, parce que c’est facile de nos jours d’aller sur les réseaux sociaux, de regarder les photos de photographe beaucoup plus avancé que nous, et d’estimer, avec intransigeance, que nos photos sont nulles.

Connaissez-vous le dicton : l’herbe parait toujours plus verte chez le voisin? Eh bien, c’est pareil en photographie.  Oubliez la perfection et accueillez l’imperfection.  Vous vous sentirez beaucoup mieux.

Les fragments de temps que vous croquez sur le vif n’ont pas besoin d’être parfaits. Aimez vos photos, appréciez les petits pas que vous effectuez pour progresser, et peu à peu, vous y arriverez.

 

Voici qui complète mes 10 stratégies pour progresser en photographie. De votre côté, cher ami lecteur, quelle approche vous a fait progresser? Je suis curieuse de savoir.

Post-traitement : traiter ou pas vos photos?

Déplacez la ligne du milieu pour visionner le avant/après

 

À l’époque de l’argentique, la question du post-traitement ne se posait même pas. Nous avions un négatif, il fallait donc passer par une chambre noire pour obtenir nos images. À l’aire du numérique, on est devenu frileux à l’idée de traiter une image, comme si c’était un sacrilège. Comme si la compression des informations, contenu dans le boitier, était suffisante et ne demandait aucune autre intervention de notre part, laissant notre vision se terminer au moment du déclenchement. Je prends ma photo et boom, c’est terminé!

Ceci occasionne des hauts et des bas : parfois, les photos captées sont à la hauteur de nos attentes, d’autres fois, elles sont totalement décevantes…

Mon opinion personnelle sur le traitement photo

Pour ma part, j’aime avoir le contrôle jusqu’à la toute fin. C’est-à-dire à partir de la prise de vue jusqu’au développement de l’image dans un logiciel de traitement d’image. Il faut dire que je photographie en RAW (un fichier vierge qui nécessite un traitement), donc je n’ai pas le choix. Oh, je pourrais prendre mes photos en format JPEG et me simplifier la vie (car, oui, traiter des photos c’est complexe), mais je préfère de loin m’amuser et finaliser moi-même mes images.

En somme, j’aime pouvoir transposer ce que je ressens dans une photo, et amener l’œuvre dans une direction qui reflète ma vision artistique.

Post-traitement : doit-on traiter ou pas vos photos?

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Le choix vous revient. Si vous m’aviez formulé cette question il y a quelques années, je vous aurais répondu que le post-traitement est un must. Et j’aurais été catégorique. Mais après 4 années d’animation de la randonnée photo auprès de plusieurs photographes amateurs, mon opinion a changé.

Elle s’est transformée pour s’adapter à votre réalité.

La plupart d’entre vous n’avez pas de logiciel de traitement d’image, et vous vous débrouillez avec les moyens du bord. Certaines personnes sont amplement satisfaites des résultats, d’autres manifestent leur curiosité pour le post-traitement, mais ignore quel logiciel utiliser.

 

Déplacez la ligne du milieu pour visionner le avant/après

Pourquoi faire du post-traitement?

Quel est l’intérêt de faire du post-traitement, me direz-vous? Il existe diverses raisons, ce n’est pas nécessaire d’être hyper compliqué, souvent un petit ajustement suffit à rehausser l’apparence générale d’une image.

Voici quelques exemples :

  • Une partie de votre image est sous-exposée et vous aimeriez faire ressortir davantage les détails.
  • Vous avez pris des photos à l’intérieur et les photos ont une affreuse dominante orange. Une balance des blancs rétablirait les tons.
  • Votre ciel, couvert de nuages cotonneux, manque de texture.
  • Le centre d’une jolie fleur est sous-exposé, un léger post-traitement illuminerait les pistils et les mettrait en valeur.
  • Le contraste général de l’image est fade, un petit coup de fouet lui ferait du bien.
  • Les couleurs ne sont pas aussi éclatantes que celles perçues lors de la prise de vue.

Déplacez la ligne du milieu pour visionner le avant/après

Est-ce compliqué faire du post-traitement?

Oui et non. Évidemment, comme toute nouvelle technologie, il faut apprendre à la connaitre, une étape à la fois. Il est sage de s’initier à un logiciel simple pour débuter. Si vous êtes novice en la matière, n’entreprenez pas de traitement d’image avec Photoshop, vous allez vous arracher les cheveux. L’interface est assez complexe et demande une bonne dose de pratique pour s’y retrouver. Mais demeure l’un des logiciels les plus complets pour le traitement et la retouche d’image.

Commencez plus petit, un pas à la fois. Lightroom est une alternative intéressante, mais un peu complexe. Vous avez la possibilité d’en faire l’essai gratuitement pendant 15 jours, et voir si vraiment vous voulez investir dans ce logiciel.

Note : Vous devez avoir la version récente de Windows, sinon il ne sera pas compatible.

Essayez Lightroom

Sur le web, retrouverez une foule de tutoriels avec Julianne Kost, artiste digital.

Tutos Lightroom avec Julianne Kost

Autre possibilité, il y a également Gimp que vous pouvez installer sur votre ordinateur et il est GRATUIT. 😀 Notez qu’il est également complexe, toutefois  avec de la patience et la pratique vous allez le maitriser.

Essayez Gimp.com

Tuto sur l’installation et l’utilisation de Gimp

traitement photo, post-traitement

5 Logiciels de traitement d’image en ligne sans téléchargement

Vous n’avez aucun logiciel de retouche? Mais vous aimeriez expérimenter le traitement d’image sans dépenser une fortune, ou acheter l’abonnement d’un an (pour la licence Photoshop). Que faire?

J’ai quelques alternatives à vous suggérer.

Voici 5 sites de retouches photo en ligne gratuits : certaines applications sont payantes, à ce moment-là vous avez une petite icône qui apparait. Le mieux est d’expérimenter, de jouer avec les curseurs pour voir les résultats et, ainsi, vous familiariser avec les différentes possibilités.

Sites pour redimensionner vos images :

Voilà, j’espère que ce survol sur le développement d’image vous donnera un guide, vous incitera à explorer une avenue peut-être encore inconnue. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises méthodes, il n’y a que votre vision qui compte. Expérimentez, amusez-vous et voyez les résultats se déployer devant vous.

Et vous, chers lecteurs(trices), est-ce que vous traiter vos photos, ou pas?  Quel logiciel utilisez-vous?

 

 

6 Points Essentiels à Connaitre pour Maitriser votre Appareil Photo

6 points essentiels à connaitre pour maitriser votre appareil photo

Pour réussir des images qui vous tiennent à cœur et qui reflètent votre personnalité, il est essentiel de connaitre votre appareil photo. Que vous ayez fait l’acquisition d’un nouveau réflex ou que vous possédiez le vôtre depuis quelque temps, vous trouverez dans cet article 6 points essentiels à connaitre pour maitriser votre appareil photo numérique.

Au début, on peut se sentir perdu par toutes les possibilités qu’offrent les APN. Pas étonnant, le menu n’en finit plus de défiler et les options sont illimitées, c’est la beauté (ou l’enfer) du numérique. Par où commencer?

Simplifions et revenons à la base, comme à l’époque de l’argentique où les appareils, par leur simplicité déroutante, nous amenaient à l’essentiel.

6 points essentiels à connaitre pour maitriser votre appareil photo

6 points essentiels pour maitriser votre appareil photo

1.La sensibilité ISO

Les ISO sont une unité de mesure de la sensibilité de votre capteur à la lumière. Or, dans votre boitier vous avez la possibilité de régler ce paramètre. Il s’adapte aux différentes conditions de lumière. Vous pouvez sélectionner le mode automatique ou, pour plus de contrôle, décider vous-même de la valeur de la sensibilité ISO.

La sensibilité se mesure sur une échelle allant de 50 à 3200, et même davantage.

  • Plus le chiffre est petit, plus le capteur sera insensible à la lumière. Concrètement, il faudra beaucoup de lumière à votre capteur pour produire une photo.
  • À l’inverse, plus le chiffre est grand, plus le capteur sera sensible à la lumière, moins il aura besoin de lumière pour compléter le processus.

Avantage : situation en lumière faible, vous pouvez hausser les ISO pour augmenter votre vitesse.

Aide mémoire : Un ISO de hautes sensibilités (800 et plus) est dit rapide, alors qu’un ISO de basses sensibilités (50) est dit lent.

  • 100 ISO : sensibilité à utiliser en plein jour, au soleil
  • 250 ISO : sensibilité à utiliser sous un ciel couvert, nuageux
  • 400 ISO : sensibilité à utiliser en intérieur ou dans une forêt sombre
  • 800 ISO : sensibilité à utiliser pour les spectacles
  • 1600 ISO : sensibilité à utiliser la nuit

    2. Les ouvertures de mon objectif

L’ouverture est simplement la taille du diamètre du diaphragme qui s’ouvre pour laisser circuler la lumière au travers de l’objectif.

Mais l’ouverture du diaphragme a aussi une forte incidence sur un autre paramètre important : la profondeur de champ. Il s’agit de la zone de netteté de l’image qui se trouve devant et derrière le sujet. Au-delà de cette zone, l’image devient plus ou moins floue.

À retenir : notez que plus l’ouverture est grande, plus la valeur du « f/ » est petite, plus la lumière qui voyage à travers le diaphragme est importante, et plus la profondeur de champ (point suivant) est réduite, la zone de netteté sera moins importante.

Et, à l’inverse, plus la valeur du « f/ »  est grand, moins la lumière circule à travers l’ouverture de l’objectif. C’est une petite mécanique à intégrer, mais qui s’acquière très rapidement.

Ouverture, diaphragme de l'objectif

Astuces

Petit chiffre (f/2) = PDC réduite, il y a 2 éléments nets dans l’image.
Moyen chiffre (f/8) = PDC modérée, il y 8 éléments nets.
Grand chiffre (f/16) = PDC amplifiée, il y a 16 éléments nets.

 

Comprendre son appareil photo, profondeur de champ

3. Comprendre la profondeur de champ (PDC)

La profondeur de champ est un terme photographique qui désigne la zone de netteté acceptable en avant et en arrière de l’endroit où la mise au point est effectuée.

En d’autres mots, quand on fait la mise au point sur un point particulière, une partie de l’espace située devant et derrière ce point, selon l’ouverture choisie, sera nette. La partie nette se nomme « profondeur de champ ».

La maitrise de la profondeur de champ est essentielle en photographie créative. En utilisant une profondeur de champ très courte, on isolera le sujet par rapport à l’arrière-plan flou et estompé.

En ayant recours à une ouverture très petite, comme ƒ/16, on obtiendra le premier plan et l’arrière-plan nets, ce qui permettra par exemple de mettre en valeur une relation entre les sujets.

À retenir : L’objectif utilisé a également une incidence sur la profondeur de champ. Un téléobjectif a une PDC plus faible qu’un objectif standard 50 mm, tandis qu’un objectif grand-angle possède une PDC plus grande qu’un objectif standard 50 mm avec le même réglage d’ouverture.

Profondeur de champ, 6 points essentiels à connaître pour maitriser votre appareil photo

Astuces

f/4 – f/5,6 : sera choisi pour le portrait afin d’isoler le sujet.

f/8 : à utiliser lorsque la PDC n’a pas d’importance.

f/11 – f/16 : utile pour les photos de paysage pour une bonne PDC.

4. La vitesse d’obturation

La vitesse d’obturation détermine la durée d’exposition du capteur. Elle s’exprime en fractions de seconde. Outre le fait de jouer sur la quantité de lumière imprégnant le capteur, obtenant une photo plus ou moins claire / sombre, la vitesse permet de contrôler le rendu du mouvement des sujets (le figer ou non).

Vitesse de l'obturateur

Aide mémoire : La vitesse d’obturation, c’est le temps pendant lequel l’obturateur s’ouvre au déclenchement. Si vous préférez la métaphore de la fenêtre : le temps pendant lequel vous ouvrez la fenêtre.

Cette vitesse s’exprime en secondes, et plus communément en fractions de sec. C’est le temps pendant lequel l’obturateur s’ouvre au déclenchement et s’expose à la lumière. En secondes : 1/125s, 1/3200s, etc.

Plus la vitesse est élevée, moins le temps pendant lequel vous ouvrez la fenêtre est long, moins vous laissez rentrer de lumière. Ainsi, vous laisserez rentrer plus de lumière à 1/125ème de seconde qu’à 1/3200ème de seconde, par exemple.

5. Mode de prise de vue (A-Av ou S-Tv)

Reste encore à savoir quels réglages sont nécessaires en fonction de la scène à photographier. La cellule (ou posemètre) de votre appareil est là pour vous guider.

Si vous choisissez le mode A – Av (Aperture – priorité à l’ouverture) l’appareil se chargera de coupler la bonne vitesse.

Si vous aimez mieux la vitesse, choisissez le mode S – Tv (Speed – priorité à la vitesse), l’appareil choisira l’ouverture appropriée.

 

maitriser son appareil photo, 6 points essentiels à connaitre

6. La balance des blancs (WB-white balance)

Voici un paramètre souvent négligé (ou méconnu), mais relativement facile à comprendre. Ce qu’il faut savoir c’est que chaque type de lumière a une dominante de couleur différente; celle du jour est blanche, alors qu’à l’ombre vous aurez une dominante bleutée, les ampoules électriques émettent une lueur orangée. Ce détail nous échappe, car le cerveau s’adapte et corrige l’information.

Or, une fois ce paramètre ajusté, vous êtes assuré que les zones blanches de votre image soient vraiment… blanches. Et non pas teintées de rouge, de vert ou de bleu.

Le mode automatique donne généralement de bons résultats.

balance des blancs

Aide mémoire

  • ISO: entre 50 et 3200 (et plus), sensibilité de votre capteur.
  • Ouverture: entre f/1.8 et f/32, détermine la profondeur de champ et l’apport de lumière.
  • Profondeur de champ: zone de netteté située devant et derrière le sujet.
  • Vitesse d’obturation : détermine la durée d’exposition du capteur.
  • Mode de prise de vue: mode A-Av, priorité ouverture ou S-Tv, priorité vitesse.
  • WB (balance des blancs): choisissez le mode auto ou selon la lumière disponible.

Voilà! J’espère que ce petit tuto vous aidera à mieux comprendre votre appareil photo et à oser sortir du mode automatique. 😉 Qu’en pensez-vous?

 

 

Comment photographier l’heure bleue?

Comment Photographier L'heure Bleue

Cette question m’a été posée par Cathie du blog Instants Fugitifs. C’est avec plaisir que je réponds à sa question sur mon blog. Je vous explique en détail comment réussir vos photos avec la magie que recèle l’heure bleue. D’ailleurs, si vous avez une question similaire, n’hésitez pas à demander, je pourrais en faire un article. 😉

→ Site pour vous rincer l’œil ←

Qu’est-ce que l’heure bleue?

L’heure bleue est la période où la lueur du ciel s’assombrit et devient d’un bleu profond. Presque électrique. Elle a lieu deux fois par jour, le matin, avant le lever du soleil et le soir, après son coucher.

Le matin, l’heure bleue précède l’aurore et le soir, elle suit le crépuscule caractérisé par leur teinte rosée. Pour les photographes, c’est un moment unique, le ciel se pare des dernières teintes du jour avant de revêtir celle de la nuit, ou du jour.

Photo Urbaine

 

La photographie urbaine privilégie l’heure bleue, car elle permet d’obtenir de beaux contrastes entre le ciel d’un bleu intense et les lumières artificielles émises par les édifices.

Photo de Nature

L'heure Bleue | photo nature

Pour ma part, j’aime photographier durant l’heure bleue, une atmosphère particulière s’en dégage. Une teinte bleutée enveloppe le paysage insufflant une voile de mystère. En macrophotographie, je vais prolonger le moment de la prise de vue pour obtenir, volontairement, cette teinte bleutée dans les images.

À quelle heure photographier l’heure bleue?

Son apparition variera selon l’heure du lever ou du coucher du soleil. Elle est de courte durée, approximativement entre 15 à 20 minutes et se produit 30 minutes après les couleurs caractéristiques de l’aurore ou avant celles du crépuscule. Faites une recherche pour connaître l’heure exacte du lever ou du coucher.

Le matin, vous devez arriver très tôt, pour capter cette lueur particulière. L’été, alors que l’aurore se pointe à des heures extrêmement matinales, il sera plus commode de réaliser les photos le soir. Le soir, il s’agit de s’attarder.

Applications pour connaître l’heure du lever ou coucher :

Ephemeris | Blue Hour App | BlauTime HeureBleue

L'heure bleue

Quel matériel utiliser?

Un appareil reflex, hybride, bridge ou compact expert (option photo nocturne). Étant donné la faible luminosité, le trépied est indispensable.

Une lampe de poche sera pratique pour visionner vos réglages lorsque l’obscurité arrive sans crier gare. 😉

RAW versus JPEG

Le RAW offre plus de latitude, le fichier est certes plus lourd, mais contient beaucoup plus d’informations. Il sera plus facile de récupérer une image sous-exposée et d’ajuster la balance des blancs avec un fichier RAW. Le fichier JPEG présente très peu de flexibilité…

L'heure bleue

Réglages

Balance des blancs : Si vous utilisez le format RAW, vous pouvez rester en mode automatique, lors du post traitement vous serez en mesure de faire les ajustements nécessaires. Si vous êtes en JPEG, c’est plus délicat, le mieux est de faire des tests et de choisir le meilleur réglage.

Notez que le mode Kelvin permet d’obtenir une température de couleur plus précise.

Astuce : pour ma part, lorsque je fais de la macrophotographie pendant l’heure bleue, je laisse ma balance des blancs à *lumière du jour*, une teinte bleutée est ainsi ajoutée aux images.

Ouverture : si vous réalisez de la photo urbaine, optez pour une petite ouverture (f/11-16), afin de transformer les lumières en effet étoilé. Évidemment, la vitesse obtenue sera lente, pensez à stabiliser votre appareil sur un trépied.

L'heure bleue

Pour la photo de nature, choisissez la plus grande ouverture de votre objectif. Vous obtiendrez de jolies bokeh et un arrière-plan flou qui mettra en valeur votre sujet principal.

L'heure bleue | Insecte

ISO : Si vous utilisez un trépied, vous pouvez conserver les ISO au minimum (50-200). Si vous êtes à main levée, faites attention au flou de bougé. Je vous suggère de hausser les ISO afin d’obtenir une vitesse adéquate.

Comment Photographier L'heure Bleue

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Comment Transformer vos Erreurs pour Devenir un Meilleur Photographe

Qui n’a pas, un jour ou l’autre, raté une ou plusieurs photos? Photos sous-exposées, sujet hors foyer, aucune atmosphère, rien de bon, alouette! *Looooong soupir de découragement* Nous avons tous vécu ces moments de déception, où les images ne sont pas du tout à la hauteur de nos attentes. Frustration et consternation taraudent notre moral.

Quoi qu’on en pense, les erreurs nous font progresser. Elles nous offrent l’occasion de réévaluer notre travail, de porter davantage attention à notre processus créatif et de se lancer de nouveaux défis.

Les erreurs font partie du processus de création et elles y ont leur place. Elles sont la matière brute de l’apprentissage. ~ Anne-Marie Jobin, Créez la vie qui vous ressemble

COMMENT TRANSFORMER VOS ERREURS POUR DEVENIR UN MEILLEUR PHOTOGRAPHE

Comment transformer vos erreurs pour devenir un meilleur photographe

Admettons-le, nous commettons tous des erreurs. L’humain n’est pas une machine infaillible, encore moins un robot. L’erreur, un jour ou l’autre, croisera notre chemin. C’est inévitable. Selon moi, c’est l’un des modes d’apprentissage le plus efficace, car la connaissance est enrichie par le ressentie et se transforme en expérience. Mais si on se laisse envahir par les émotions négatives, notre expérience sera perdue.

Regardons ensemble des tactiques simples pour nous aider à surmonter cette épreuve.

Comment se préparer à l’erreur

On ne peut pas prévoir l’erreur, mais en adoptant un esprit ouvert et curieux, vous vous donnez la permission de l’accueillir. Détachez-vous du résultat, et restez centré sur le moment présent. Soyez attentif. Ce faisant, vous serez plus disponible à votre sujet et si, par mégarde, une erreur survient sur place, vous serez en mesure d’y remédier.

Prenez votre temps, regardez votre histogramme, examinez votre composition, remarquez-vous des failles à corriger? Est-ce que votre sujet affiche l’expression souhaitée? Est-ce que votre image est bien exposée? Bien cadrée? Non? Reprenez la photo. Refaites-la jusqu’à ce que le tout soit à votre goût.

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage! ~ Nicolas Boileau

Comment Transformer vos Erreurs pour Devenir un Meilleur Photographe

Transformez votre déception en expérience

L’expérience naît de l’erreur et elle est cent fois plus enrichissante qu’une leçon apprise dans un livre. D’ailleurs, vous connaissez sans doute le dicton : la théorie c’est bien, mais la pratique c’est mieux!

Vos photos sont ratées? Analysez-les, notez ce qui cloche : est-ce la vitesse? Votre choix d’ouverture ou d’exposition? Votre composition? Fixez-vous une sortie photo réservée exclusivement à vous améliorer. Pratiquez, encore et encore, jusqu’à ce que vous maîtrisiez votre art.

Étude de cas : Jasmine Star, photographe de mariage, reconnue internationalement, n’a pas toujours réussi ses photos. À ses débuts, elle photographiait uniquement en JPEG, et devait redoubler de vigilance pour exposer correctement ses images. Entre vous et moi, un fichier JPEG ne détient pas une large marge d’erreur… Or, la photographie en contre-jour lui causait beaucoup de difficulté, car ses sujets se convertissaient immanquablement en silhouettes chinoises. Ce qui n’est pas toujours souhaitable. Pour surmonter ce problème, elle s’est pratiquée dans son jardin avec comme sujet, un oranger. Tous les soirs, armée d’une bonne dose de détermination et de persévérance, elle a mitraillé son oranger. Après plusieurs clichés ratés, elle a fini par maîtriser cette technique.

Comment Transformer vos Erreurs pour Devenir un Meilleur Photographe

Avantage de commettre des erreurs

Vous gagnerez en expérience, vous offrant une fenêtre vers un apprentissage nouveau. Embrassez cette contrariété comme une opportunité à vous améliorer. À mettre au point votre technique et à faire de vous un ou une meilleur(e) photographe.

Personnellement, le mode essai et erreur est un processus qui me colle à la peau. Les photos ratées, je les collectionne! Je suis de nature intuitive et, souvent parfois, j’ai besoin d’appréhender le processus en vivant l’expérience. À maintes reprises. C’est un processus un peu long, je l’avoue, mais ça fonctionne pour moi.

Donnez-vous la permission de faire des erreurs. Vous grandirez avec elles!

Comment Transformer vos Erreurs pour Devenir un Meilleur Photographe

Comment transformer la situation (vos alliés)

Soyez indulgent envers vous ; vous avez droit à l’erreur comme tout le monde! Apprenez à rire de la situation, transformez votre histoire en anecdote qui fera rire vos compatriotes. Ne lui donnez pas le pouvoir de vous décourager, dites-vous que c’est un mode d’apprentissage. Parlez-en à vos ami(e)s, et vous serez étonné de constater que vous n’êtes pas le seul à ruiner quelques photos.

Partez en mode exploration, et donnez libre cours à toutes les erreurs possibles. 😉

Et vous, quels sont vos astuces pour surmonter vos erreurs?


 

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